A VOS AGENDAS


Vendredi 16 novembre 2018

Conseil d'Administration

Election du nouveau bureau triennal

 

Jeudi 22 novembre 2018

Entretiens de Galien - Lyon


Mercredi 5 décembre 2018

Finale du prix CCSP

 

Jeudi 6 décembre 2018

Réunion Bureau National

 

 

 

LE MOT DU PRÉSIDENT

Alain Guilleminot

Alain GUILLEMINOT

 

L'UTIP accompagne les officinaux pour les aider à délivrer des messages de prévention auprès des patients

 

La prévention est intimement liée au suivi et à l'accompagnement des patients. Nos cycles de formations sur le bilan partagé de médication comprennent des thèmes (tels que l'observance ou la iatrogénie) qui se prêtent tout particulièrement au déploiement de la prévention. Durant ces formations, nous apprenons au pharmacien à délivrer des messages clairs aux patients sur le suivi de leurs traitements. Quelques informations clés fournis par l'officinal lors des bilans de médication peuvent aider le patient à prévenir la iatrogénie médicamenteuse ou les problèmes d'observance.

 

L'entretien motivationnel est une démarche entreprise par le pharmacien pour amener le patient, de façon naturelle, à prendre les bonnes décisions concernant sa pathologie (par exemple : pour amener une personne asthmatique à arrêter de fumer). Plus le pharmacien se forme, plus il est à l'aise pour mener les entretiens motivationnels. Il acquiert ainsi les bons réflexes pour parler de prévention santé auprès de sa patientèle.


 

IST

La HAS recommande un dépistage systématique de l’infection à Chlamydia trachomatis chez les jeunes femmes de 15 à 25 ans sexuellement actives, dans les douze derniers mois, y compris les femmes enceintes. De plus, un dépistage opportuniste ciblé doit être proposé :
 -  aux hommes sexuellement actifs, présentant des facteurs de risque, quel que soit l’âge ;
-   aux femmes sexuellement actives de plus de 25 ans, présentant des facteurs de risque
-   aux femmes enceintes consultant pour une IVG, sans limite d’âge.
 Facteurs de risque évoqués : multipartenariat (au moins 2 partenaires dans l’année), changement de partenaire récent, individus ou partenaires diagnostiqués avec une autre infection sexuellement transmissible (IST), antécédents d’IST, hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes (HSH), personnes en situation de prostitution, après un viol.
En cas de test négatif et de rapports sexuels non protégés avec un nouveau partenaire, le dépistage doit être répété chaque année. Si le test est positif, un traitement est défini et le dépistage est répété à 3-6 mois.
La HAS préconise aussi que ce dépistage, auparavant réalisé principalement dans des centres spécialisés à vocation de dépistage, soit davantage effectué dans les cabinets de médecine générale, de gynécologie, de sage-femme. La HAS propose aussi de promouvoir l’auto-prélèvement. Sans pour autant se substituer systématiquement au prélèvement réalisé par un professionnel de santé, l’auto-prélèvement vaginal pour les femmes et urinaire pour les hommes représente une alternative qui doit être proposée dans tous les lieux de dépistage.
En revanche, les tests de diagnostic rapide (TDR) – utilisés pour leur facilité et rapidité d’accès dans le cadre d’autres maladies comme le VIH ou les hépatites B et C – ne sont aujourd’hui pas suffisamment performants dans le dépistage des infections à Chlamydia trachomatis pour être recommandés.
Memo
En France, la chlamydiose génitale est une des IST les plus répandues chez les jeunes femmes. Mais 60 à 70 % d’entre elles ne présentent aucun symptôme et ignorent qu’elles ont été infectées, alors que l’infection se traite aisément par antibiothérapie. La chlamydiose peut entraîner des complications sévères chez les femmes (atteintes inflammatoires pelviennes, salpingites, grossesse extra-utérine, stérilité tubaire,…).
Le dépistage a deux objectifs majeurs : réduire le risque  de complications à long terme chez la femme et limiter la propagation de l’infection au sein de la population, grâce à un traitement précoce.

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