A VOS AGENDAS


Le 12 septembre 2019

Bureau National 

Fin septembre - début octobre

la rentrée de l'UTIP

"macro et micro nutrition"

 

 

 

LE MOT DU PRÉSIDENT

Alain Guilleminot

Alain GUILLEMINOT

 

L'UTIP accompagne les officinaux pour les aider à délivrer des messages de prévention auprès des patients

 

La prévention est intimement liée au suivi et à l'accompagnement des patients. Nos cycles de formations sur le bilan partagé de médication comprennent des thèmes (tels que l'observance ou la iatrogénie) qui se prêtent tout particulièrement au déploiement de la prévention. Durant ces formations, nous apprenons au pharmacien à délivrer des messages clairs aux patients sur le suivi de leurs traitements. Quelques informations clés fournis par l'officinal lors des bilans de médication peuvent aider le patient à prévenir la iatrogénie médicamenteuse ou les problèmes d'observance.

 

L'entretien motivationnel est une démarche entreprise par le pharmacien pour amener le patient, de façon naturelle, à prendre les bonnes décisions concernant sa pathologie (par exemple : pour amener une personne asthmatique à arrêter de fumer). Plus le pharmacien se forme, plus il est à l'aise pour mener les entretiens motivationnels. Il acquiert ainsi les bons réflexes pour parler de prévention santé auprès de sa patientèle.


 

Modification des conditions de prescription et délivrance de certaines biothérapies utilisées dans le traitement de maladies inflammatoires chroniques

Cette mesure concerne les médicaments suivants indiqués dans le traitement des rhumatismes inflammatoires chroniques, et/ou du psoriasis, et/ou des maladies inflammatoires chroniques de l’intestin et/ou de certaines des atteintes oculaires :
- adalimumab : Humira® et biosimilaires (Amgevita®, Halimatoz®, Hulio®, Hyrimoz®, Imraldi®)
- étanercept : Enbrel® et biosimilaires (Benepali®, Erelzi®, Lifmior®)
- golimumab : Simponi®
- certolizumab pegol : Cimzia®
- anakinra : Kineret®.
La limitation de la durée de validité de leur prescription initiale hospitalière de 1 an est supprimée. La prescription initiale hospitalière lors de l’instauration du traitement demeure quant à elle nécessaire et adaptée à la prise en charge des pathologies concernées. En favorisant la collégialité dans la décision, elle permet en outre de renforcer le bon usage des traitements, de limiter les risques inhérents à leur utilisation et d’inclure les patients dans des parcours d’éducation thérapeutique.
En pratique pour les différentes biothérapies concernées
- Pour l’initiation d’un traitement chez un nouveau patient, la première prescription doit être établie par un spécialiste en milieu hospitalier,
- Pour la poursuite d’un traitement, les renouvellements peuvent être prescrits par un spécialiste en ville.
Nouvelles conditions de prescription et de délivrance libellées comme suit :
Liste I Médicament soumis à prescription initiale hospitalière. Prescription initiale et renouvellement réservés aux spécialistes « des différentes pathologies dans lesquelles la spécialité est indiquée » (variable selon les spécialités).

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