A VOS AGENDAS


Le 14 novembre 2019

Bureau National

 

Le 15 novembre 2019 10h00

Conseil d'Administration

 

Le 15 novembre 2019 14h00

Assemblée Générale Ordinaire

 

 

 

LE MOT DU PRÉSIDENT

Alain Guilleminot

Alain GUILLEMINOT

 

L'UTIP accompagne les officinaux pour les aider à délivrer des messages de prévention auprès des patients

 

La prévention est intimement liée au suivi et à l'accompagnement des patients. Nos cycles de formations sur le bilan partagé de médication comprennent des thèmes (tels que l'observance ou la iatrogénie) qui se prêtent tout particulièrement au déploiement de la prévention. Durant ces formations, nous apprenons au pharmacien à délivrer des messages clairs aux patients sur le suivi de leurs traitements. Quelques informations clés fournis par l'officinal lors des bilans de médication peuvent aider le patient à prévenir la iatrogénie médicamenteuse ou les problèmes d'observance.

 

L'entretien motivationnel est une démarche entreprise par le pharmacien pour amener le patient, de façon naturelle, à prendre les bonnes décisions concernant sa pathologie (par exemple : pour amener une personne asthmatique à arrêter de fumer). Plus le pharmacien se forme, plus il est à l'aise pour mener les entretiens motivationnels. Il acquiert ainsi les bons réflexes pour parler de prévention santé auprès de sa patientèle.


 



L'UTIP à Bordeaux, les 19 et 20 octobre 2019


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Présente au Congrès national des pharmaciens (19-20 octobre 2019) qu’elle coorganise avec la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF) et l’Association de pharmacie rurale (APR), l’UTIP a animé deux ateliers particulièrement appréciés de nos confrères, l’un sur la grossophobie, l’autre sur le cœur des femmes …

« Nous avons aussi un cœur qui bat : avant de nous juger, apprenez à nous connaître ! » Tout est dit dans cette phrase d’une des « patientes témoins », invitées à l’atelier « Grossophobie », organisé par Philippe Laune, vice-président de l’UTIP, en partenariat avec l’antenne Nouvelle Aquitaine de l’association « Le GROS » (Groupe de réflexion sur l’obésité et le surpoids). Sommes-nous toujours à l’aise avec nos patients obèses (IMC ≥ 30 kg/m²)1 définis par l’OMS comme ayant « une accumulation anormale ou excessive de graisse qui peut nuire à la santé » ? Grossophobie ? Selon le Dictionnaire Le Robert, il s’agit d’une « attitude de stigmatisation, de discrimination envers les personnes obèses ou en surpoids ». Selon, le Docteur Nathalie Moragues, psychiatre, la grossophobie se manifeste partout (école, monde du travail transport, lieu de loisir,…), notamment par des critiques et des « micro-agressions humiliantes ». Peut-on parler de soins si notre regard de professionnel de santé a peur ou rejette l’obésité ? La grossophobie médicale serait la 2e source de stigmatisation après la famille…. Elle touche surtout les femmes, les préjugés médicaux se manifestant pour 6 kg de surpoids pour les femmes versus 35 kg pour les hommes… Les répercussions sont bien présentes pour les patients : risque de dépression plus élevé, poursuite de la dégradation de l’estime de soi, suivi médical défaillant. « Les attitudes grossophobes ne favorisent également pas les pertes de poids mais peuvent augmenter l’obésité de certaines personnes touchées », souligne Virginie Gomez, nutritionniste de l’antenne Nouvelle Aquitaine.

En France, les maladies cardiovasculaires (MCV) représentent la première cause de mortalité chez la femme (vs la deuxième cause de mortalité chez l’homme). Le ton est donné dans l’introduction de l’atelier sur le thème «Egalité des sexes ? Le cœur des femmes, ce grand oublié », animé par Danielle Roquier-Charles. Les femmes sont concernées par une exposition, croissante depuis 20 ans, à un mode de vie stressant et sédentaire. Elles sont beaucoup plus vulnérables que les hommes aux facteurs de risque (FDR) cardiovasculaires, notamment le tabac. Ces derniers sont potentialisés par les FDR « hormonaux ». Attention aux périodes clés de la vie hormonale. Le risque artériel associé à la contraception œstroprogestative augmente de façon dosedépendante avec le tabac et l’âge. La grossesse constitue un stress vasculaire et métabolique. Les femmes aux antécédents d’hypertension artérielle gravidique sont plus sujettes à développer, au cours de leur vie, une hypertension artérielle. Le diabète gestationnel augmente les risques d’un futur diabète (50% des patientes à 5 ans). Enfin, la ménopause est une période favorable à l’évolution des problèmes

1 Obésité modérée : IMC 30-34,9 kg/m² Obésité sévère : IMC 35-39,9 kg/m² Obésité morbide/massive : IMC ≥40 kg/m².
cardiovasculaires. Autre caractéristique, aux conséquences pouvant être dramatiques (retard de diagnostic) : le fait que les symptômes de l’angor stable et de l’infarctus du myocarde sont souvent mal décelés chez la femme, en raison de l’absence de douleur (ou de sa localisation inhabituelle) et de signes trompeurs (dyspnée, sueurs, signes digestifs,…). Ainsi que le souligne le Pr Claire Mounier-Vehier, dans une brochure éditée par la Fédération française de cardiologie, les femmes « doivent penser à leur cœur en cas d'essoufflement ou de palpitations à l’effort parfois au repos. Ces difficultés à respirer, ces palpitations associées à une forte fatigue persistante, peuvent faire penser à tort à des crises d’angoisse et orienter le diagnostic du médecin vers une anxiété ou une dépression. Les femmes doivent être attentives également aux symptômes digestifs tels que les nausées, vomissements, sueurs, douleurs dans le creux de l'estomac, parfois pris pour des problèmes digestifs ». Message clé à faire passer à l’officine.

Danielle Roquier-Charles


 
ACTUALITES


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Une nouveauté dans la formation continue

le E-learning interactif

Mis en ligne par Form'utip, ce E-learning d'un nouveau mode révolutionne l'approche de la formation en la rendant ludique .

La directrice de Form'UTIP nous confiait lors de la présentation du premier module : "apprendre en s'amusant, comment ne pas y adhérer !".

Le thème choisi pour ce lancement "le bilan de médication partagé simulé" donne tout son sens à ce type de formation et exploite pour notre plus grand plaisir les atouts et l'interactivité apportés par ce format innovant.

Comme dans un vrai bilan partagé de médication, vous recueillez les informations pertinentes en menant un entretien avec votre patient virtuel : ses caractéristiques, ses ordonnances, ses résultats biologiques et son historique médical.

Vous conduisez votre dispensation en conditions réelles : vous posez les bonnes questions, détectez les interactions et réalisez une analyse pharmaco-clinique performante.

Vous formulez vos propositions d’optimisations thérapeutiques ainsi que les conseils pour améliorer l’observance de votre patient.

A chacun de vos choix, tout le long du cas clinique, le Simulateur Pédagogique adapte sa réponse.

L’expert vous corrige avec bienveillance selon le parcours effectué, et vous révisez les indispensables en vous amusant.

Vous améliorez votre pratique et votre score en répétant l’exercice.

Voici une petite présentation qui vous incitera, à n'en point douter, à franchir le pas vers ce E-learning d'avenir.

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SOIREES


Un discours ambitieux sans concession

L’intervention d’Alain Guilleminot, Président de l’UTIP, à l’occasion de la dernière journée du 70e Congrès des Pharmaciens de Montpellier a été le point d’orgue d’un congrès particulièrement réussi. Le Président a rappelé la diversité des formations proposées par l’UTIP, le rôle et la place de l’UTIP dans la formation officinale. Il a également insisté sur l’investissement et l’énergie que met, jour après jour, le pharmacien au service de la santé publique et à l’accompagnement des patients.

Retrouvez le discours en intégralité sur

https://youtu.be/P6C0VwfknYE


 
Il était une fois ...

Voici une fable concoctée par notre confrère Alexis CHUPIN à voir et revoir.

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